L'eau, c'est la vie du jardin
Les Jardins Sauvages ont bien des particularités. A commencer par le fait qu'ils sont grands ouverts, ce qui peut induire quelques soucis, mais pas tant que cela pour le moment.
Une autre grande particularité, et c'est bien complexe à gérer, c'est le fait que nous n'avons pas d'eau autre que celle qui vient naturellement par la pluie. Cette année, nous avions bien peur car la sècheresse nous touchait vraiment jusqu'à début avril. Déjà que l'année dernière a été bien dure pour les plantes, surtout en début de culture, quasiment sans eau pendant trois mois. Enfin la pluie est tombée, et de manière suffisamment importante pour assurer un bon développement de nos fruits et légumes. Reste que cela ne suffira pas forcément pour toutes les plantes.
Si nous pouvons planter bien des espèces qui n'ont pas un grand besoin en eau (fèves, haricots, pois, thym, persil, coriandre, etc), il en est d'autres qui en ont bien plus besoin dont la star des jardin, la tomate. Pour économiser l'eau, en évitant la déshydratation, le paillage est aussi très efficace, mais cela ne suffit pas.
Pour trouver de l'eau, nous avons donc ajouté à la cabane des gouttières et descentes (presque tout en récupérant dans les encombrants!) afin de récupérer de l'eau. Sur le mois d'avril c'est plus de 150 litres déjà récupérés. D'après des calculs que l'on peut faire facilement en recherchant sur le net, avec la surface du toit de la cabane, c'est 8 m3/an ainsi récoltés qui pourrons être utilisés pour le jardin.
Ce qui est enrichissant aussi, c'est que lorsque l'on manque de quelque chose, il faut de l'imagination, de la réflexion, des rencontres et de la débrouillardise pour avancer, et l'on avance!
Avant les tours Audra
Sur le blog de Média Citoyen de Colombes, il y a une image du jardin avant que les tours Audra ne soient construites; dans les années 60, donc. Un joli témoignage.
Plantes sauvages: la Chélidoine
Pour une fois, en voici une pas comestible du tout, elle est même toxique. Sa sève est de couleur orangée, et soigne les verrues d'où son autre patronyme d'herbe aux verrues, mais on l'appelle aussi herbe aux hirondelles ou herbe aux boucs, sûrement à cause de son odeur!
Pincé. Des poules pour manger les ordures
Ouest France - mercredi 28 mars 2012
Les élus veulent offrir deux poules pondeuses aux foyers volontaires pour leur permettre de faire des économies.
Non, ce n’est pas une plaisanterie. Juste une idée originale pour aider les habitants de Pincé à faire des économies. « En offrant deux poules pondeuses aux foyers volontaires, on permet aux habitants de limiter le dépôt des ordures et d’avoir des œufs frais presque tous les jours », précise Nicole Foucault, première adjointe à l’origine du projet avec Sylvie Testier, une autre élue.
À Pincé, comme dans toutes les villes de la communauté de communes, la redevance incitative pour la collecte des ordures ménagères va être mise en place. « Il n’y aura pas de baisse de la tarification, constate l’élue. En consultant des articles, nous avons vu qu’une poule peut manger de 150 à 200 kg de déchets organiques (NDLR : pain, croûtes de fromages, épluchures de légumes…) en une année. » Les poubelles pourraient ainsi s’alléger et les levées devenir logiquement moins nombreuses.
Les poules arriveront en septembre
Autre avantage procuré par les gallinacées : la production d’œufs. « D’après nos recherches, une poule pond de 250 à 300 œufs par an. » Une aubaine quand on sait que les nouvelles réglementations relatives à la production des œufs ont entraîné une hausse de leurs prix.
L’adoption des volatiles va demander aux habitants de mettre en place une organisation. En cas d’absence prolongée, notamment. « Dans le village on trouve des solutions pour garder les maisons des uns et des autres lors des départs en vacances. Il faudra juste nourrir les poules en plus ! », indique pour sa part Lydie Pasteau, le maire de Pincé.
Les premières poules pourraient rejoindre leurs nouveaux foyers au début du mois de septembre.
Photo: © Ouest-France
Le printemps est de retour !
Avec les jours qui rallongent, la nature qui se réveille, nous sommes plein d'énergie et l'on se réveille aussi. On ressort les binettes, on sème, on plante, et l'on prépare la saison. Nouveauté, une parcelle d'aromatiques commune, c'est donc parti pour le persil, ciboulette, mais aussi coriandre, menthe, aneth et autres oignons grelots. On va se régaler!
Côté bricolage, la cabane portera de jolies gouttières pour nous apporter l'eau dont nous avons tant besoin. On se rend mieux compte de la richesse des choses lorsque l'on en manque. Et c'est un vrai souci pour nous. Mais aussi une chance, cela oblige à se dépasser, à être inventifs et peut-être économes.
Les animaux, «tondeuses du futur»?
Article paru dans 20 minutes le 15/03/2012 :
JARDINAGE - Fini les tondeuses à gazon bruyantes, place aux moutons et aux chèvres...
«Adoptez les tondeuses du futur!»: l'association «Entretien nature et territoire» organise jeudi dans la Mayenne les «premières rencontres de l'éco-pastoralisme», une solution qui se veut «alternative» aux machines pour l'entretien des espaces verts. Utiliser des moutons, chèvres, vaches ou ânes pour tondre l'herbe vaut pour des espaces ruraux, péri-urbains voire urbains, notamment ceux difficilement mécanisables, explique Pierre-Alexandre Noury, auditeur en agriculture biologique et président de l'association née fin 2010.
Les races anciennes, délaissées car peu productives, sont privilégiées, parce qu'«elles sont rustiques, demandent peu de suivi, ont peu d'exigences, et peuvent entretenir des espaces verts de faible qualité fourragère», indique-t-il à l'AFP. Le colloque rassemblera des experts, des élus de collectivités territoriales, des techniciens des espaces naturels, des entreprises, des bureaux d'études en aménagement ou environnement, des éleveurs de races anciennes... «On s'adresse plutôt à un public de professionnels qui ont de grands espaces verts à entretenir», dit Pierre-Alexandre Noury.
L'écopastoralisme se développe
A Grigny et Viry-Chatillon, la communauté d'agglomération des Lacs d'Essonne a loué et installé de mai à octobre dernier une vingtaine de chèvres des fossés, une race traditionnelle du grand Ouest devenue rare. Ces petites chèvres à poil très long et aux cornes impressionnantes, qui mangent des ronces et des broussailles, ont l'avantage d'être particulièrement dociles. «On veut remplacer les tondeuses mais aussi voir, dans quelques années, quel retour il y a en termes de plantes, d'animaux et d'insectes, quand les lames ne passent pas et que le fumier procure des engrais naturels», explique Anne-Sophie Carnuccini, directrice de l'entretien des espaces publics. «Des petits sont nés, les chèvres et les boucs sont repartis en novembre chez l'éleveur, et on recommence cette année», indique-t-elle.
Il y a aussi huit moutons d'Ouessant à Issy les Moulineaux, 25 moutons des landes de Bretagne à Sceaux (Hauts-de-Seine)... Des boucs, chèvres et bouquillons des fossés tournent dans plusieurs municipalités de Mayenne, Guérande utilise des moutons des landes de Bretagne. RTE (réseau de transport de l'électricité) n'est pas en reste, avec 24 moutons autour du poste électrique de Louisfert (Loire-Atlantique), beaucoup plus pratique que le gyrobroyage mécanique qui engendre des poussières et encrasse les filtres du transformateur, et des chevaux en Isère qui désherbent des couloirs de ligne à très haute tension.
Michel Meuret, ingénieur agronome à l'Institut national de la recherche agronomique (Inra), applaudit à la résurgence de l'écopastoralisme. «C'est bien, dit-il, de réintéresser des gens de tous horizons à ce qu'on peut faire avec des animaux en dehors de surfaces cultivées». Mais il souhaite des règles. «Un animal ce n'est pas une tondeuse, c'est un être vivant, il faut lui offrir une diversité des espaces et des plantes, le bouger», et «regarder sa réponse». Il s'agit, dit-il encore, de «redonner la priorité au point de vue de l'animal sur la ressource». Il craint à cet égard que les animaux «tondeuses» n'aient pas assez d'espace et se lassent de manger toujours la même chose. «Il leur faudrait un chapelet d'espaces mis en réseau», dit Michel Meuret. La rencontre sur l'écopastoralisme se tiendra à l'Ecoparc de la Gravelle, entre Rennes et Laval. Tous renseignements sur www.entretien-nature-territoire.fr.
Street Art du côté de la friche
Pas mal, non?
Nos amis en action
Lu dans la presse
84 % des jardiniers amateurs envisagent l'avenir avec sérénité, contre 68 % pour les autres. Déjà bénéfique pour la condition physique, voilà le jardinage bon pour le moral !
Sondage Ifop, novembre 2011
Source : "Vies de familles" février 2012
Même pas froid !
L'hiver, le jardin n'est pas triste avec ses gardiens!











